Exposition Retour de Fordlândia

   La Colonie, Paris

Du 13 au 25 novembre 2018.


Artistes : Alessia de Biase - Marcel Dinahet - Camila Fialho - Deborah Fior - Maïder Fortuné - Véronique Isabelle - Valérie Jouve - Jan Kopp - Bertrand Lamarche - Daniel Lê - André Parente - Françoise Parfait - Mireille Pic -  Alexandre Sequeira - Susana de Sousa Dias - Stéphane Thidet - Eric Valette, Camille Varenne - José Viana.


L’expérience à l’origine de l’ensemble du projet est une résidence embarquée en Amazonie (août-septembre 2018) sur un bateau Qui a navigué de Santarém à Fordlândia, sur le rio Tapajós en Amazonie. L’exposition a présenté un ensemble d’œuvres, actions, gestes, réalisés à l'occasion ou au retour de la résidence.
























































Alexandre Sequeira

Alexandre Sequeira

Miguel Chikaoka
 
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Retour de Fordlânda

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Marcel Dinahet

Tourner l'usine à Fordlandia, 3‘17, 2018


Marcel Dinahet a réalisé trois séquences de gestes répétés sur la passerelle d’une des usines de Fordlândia, patrimoine industriel à l’abandon, comme un rituel née de l’expérience du lieu.

Françoise Parfait

Sans titre (hommage à Daniel Boudinet), 2018


Trois photographies réalisées avant le lever du soleil, à Fordlândia. Cette vidéo fait partie d’un ensemble d’hommages à des artistes, comme pour relier la situation actuelle du village amazonien et de son patrimoine industriel moderne, à notre histoire de l’art.

Vue générale :

Marcel Dinahet

Françoise Parfait

André Parente

Debora Flor

Stéphane Thidet

Sans titre (Il n’est pas de nouveau monde), 3’, 2018


A l’occasion d’une étape de la navigation vers Fordlândia, le bateau s’est posé sur un ilot de sable blanc, au milieu du large Rio Tapajòs. Plus en aval, Stéphane Thidet avait ramassé un piquet en bois, probable reste d’une clôture abandonnée.

Marcel Dinahet

Arrivée de nuit, 12’, 2018


Arrivée nocturne et mystérieuse du bateau de la résidence à Fordlândia.


André Parente

Drapeaux, tissu brodé, 2018


Compte tenu du moment politique dramatique que traverse le Brésil, André Parente propose de montrer deux drapeaux brésiliens, noirs, brodés, montrés verticalement, comme les drapeaux fascistes. Il représente l’enlèvement du symbole républicain.

Raio Verde (Camila Fialho / José Viana)

Goutte à goutte, 2018


La sève de caoutchouc coule d’un hévéa, goutte par goutte. En face, un corps actionne lentement une machine d’une usine abandonnée de Fordlândia.

A gauche :

Maïder Fortuné


A droite :

Valérie Jouve


Maïder Fortuné

La dame blanche du couvent, 2018


Maïder Fortuné a écrit et tourné un récit cinématographique avec des adolescent.es de Fordlândia. Le résultat de ce travail, un film muet, a donné lieu à une projection publique dans le village, à la fin de la résidence Suspended spaces. Un conteur, un des adolescents du groupe, racontait l’histoire pendant la projection. L’installation présente ici le film en préservant cette dissociation du son et de l’image. En projection : le montage du film muet tourné avec les adolescents de Fordlândia. Sur l'écran : le plan séquence du conteur enregistré le lendemain de la projection publique du film.

Stéphane Thidet

Red sign, 2018


A Fordlândia, Stéphane Thidet a réparé un carreau cassé du hangar à caoutchouc, avec une feuille de latex naturel rouge, achetée un peu plus en aval sur la même rive du Tapajòs, auprès d’artisans de la communauté du village de Jamaraquá.

Alessia de Biase

Anachronies, 2018


A Fordlândia, Alessia De Biase, anthropologue, a rencontré Jurema, Ivone et João. Avec trois images, deux textes et une visionneuse, elle évoque les multiples anachronies qui se superposent dans le village et présente ainsi ce qui pourrait être l’amorce d’un travail anthropologique.

Camille Varenne/ André Parente

Pedra e poeira - Pierre et poussière, 35’, 2018


Kaynãn, un jeune garçon de onze ans qui habite à Fordlândia, joue au guide improvisé. Cette visite singulière questionne la possibilité de penser l'Histoire comme une mémoire racontée, en partage et en mouvement.

Raio Verde (Camila Fialho / José Viana)

Seed spaces, 2018


Camila Fialho et José Viana ont occupé un étage d’une des usines de Fordlândia, plusieurs jours durant. A cet endroit, des noix du Brésil avaient été mises à séchées, puis oubliées. Couvertes de poussière et de déjections de chauve souris, envahies par les araignées, ces tas de graines ont fait l’objet d’une longue attention : nettoyage, tri, arrangements.

Susana de Sousa Dias

Fordlândia Malady, 35’, 2018


Un film (work in progress) en quatre parties qui interroge la mémoire et le présent de Fordlândia, en mêlant images d’archives, témoignages, prises de vue avec un drone, récits, mythes et chansons.

Eric Valette

La jalousie du plant de manioc / La vengeance du bois qui pleure

Conférence-performance avec Emmanuelle Gaborit, (comédienne), 35 min environ, 2018.

140 planches de dessins, tables, caméra, projection vidéo, micro.

Performance en deux parties, où la parole est déléguée, lue puis jouée par une comédienne, tandis que des dessins sont filmés et manipulés en direct.

Debora Flor

Cyanotypes, 2018


Impressions de feuilles de seringueiras (hévéa), à partir de la technique du cyanotype. Les feuilles on été recueillies et photographiées à Fordlândia. Les images sont ordonnées en partant des feuilles les plus entières et complètes au plus effacées et décomposées.

Véronique Isabelle

Que sonho é esse Ford ? Quel est ce rêve, Ford ? 12’, 2018


Entretien avec Magno Ribeiro, professeur et directeur de l’école Sagrado Coração de Jesus à Forldândia, et historien. Fils d’ouvrier ayant travaillé à l’usine Ford, son père lui racontait avec émotion ses souvenirs de cette époque qu’il avait eu la chance de connaître. 

Jan Kopp

Capital Fordlandia I, 65’, 2017


A l’occasion d’un premier séjour à Fordlândia, Jan Kopp a réalisé une performance vidéo avec des pièces et objets trouvés dans une des usines Ford.





Françoise Parfait

Jaguar, vidéo muette, 1’ en boucle



Debora Flore

Valérie Jouve

Photographies à couturer, 2018


Composition photographique in situ, à partir d’images réalisées à Fordlândia, pendant la résidence. 

Vue générale :

Marcel Dinahet

Mireille Pic

Bertrand Lamarche

André Parente

A gauche :

Debora Flore


Au sol :

Stéphane Thidet

Vue générale :

Véronique Isabelle

Stéphane Thidet

Jan Kopp

Alexandre Sequeira

Mireille Pic

plaques photographiques, lumière, 2018


Une habitante d’Urucuritiba, village sur la rive opposée de Fordlândia, a donné à Mireille Pic une plaque photographique sur laquelle on aperçoit une personne devant une machine de l’usine Ford. En vis à vis de ce négatif, Mireille Pic place un autoportrait réalisé sur plaque de verre également.


Bertrand Lamarche

écrans (maquette), 2018


A Fordlândia, Bertrand Lamarche a fabriqué une maquette d’écran de projection, qu’il a placé à divers endroits du village.

Il en propose ici une reproduction.



A droite :

Valérie Jouve